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lundi 27 août 2018

Une professeure de l’UQAR aux Correspondances d'Eastman


Kateri Lemmens, professeure au département, a participé au festival littéraire Les Correspondances d’Eastman, le 10 août dernier, pour parler de l’essai littéraire.

Le café littéraire intitulé «L’essai au risque de la littérature» a rassemblé Kateri Lemmens (dont les travaux récents portent sur l’essai et la création littéraire), Daniel Grenier (auteur de plusieurs livres, dont le récent essai La solitude de l’écrivain de fond) et Étienne Beaulieu (écrivain et essayiste et l'un des plus brillants penseurs de l’essai), qui ont discuté de la part de l’essai au cœur de la littérature actuelle. En effet, bien souvent, «la prose narrative s’accompagne d’une pratique plus confidentielle de l’essai littéraire qu’il faut connaître en entrant dans les coulisses de certaines œuvres». L’activité était animée par Jérémy Laniel, qui s’est tout particulièrement intéressé au genre, notamment en s’impliquant dans le projet «À l’essai».

Depuis 2003, comme l’explique le directeur général de l’événement, Raphaël Bédard-Chartrand, le festival littéraire Les Correspondances d’Eastman propose, à Eastman, en Estrie, «une fête littéraire hors du commun qui rassemble des milliers de passionné.e.s de mots, de lettres, d’écriture, de lecture et de littérature».

On peut consulter le programme de l’événement à l’adresse suivante :

Kateri Lemmens
 Photo: Katia Jarjoura
Écrivaine et professeure de lettres à l’Université du Québec à Rimouski, Kateri Lemmens a vu certains de ses travaux littéraires (essais, poésies, fictions, traductions) publiés et parfois primés au Québec, au Moyen-Orient et en Europe (Concours de poésie de l’Université Paris-Sorbonne, Prix du jeune écrivain francophone, Concours de L’Agence Québec Wallonie-Bruxelles pour la jeunesse, concours de l’Office Franco-Québécois pour la jeunesse; revues Moebius, Triptyque, Estuaire, Contre-Jour, etc.). Son premier recueil de poésie, Quelques éclats, finaliste au prix Émile-Nelligan, a paru aux éditions du Noroît au printemps 2007 et son premier roman, Retour à Sand Hill, aux éditions La Valette en 2014. En 2015, elle a fait paraître un essai intitulé Nihilisme et création. Lectures de Nietzsche, Musil, Kundera, Aquin aux Presses de l’Université Laval. Elle a dirigé un projet de recherche-création (FRQSC) sur l’essai littéraire à l’occasion duquel elle a publié des essais et, périodiquement, des carnets en ligne (voir https://www.uqar.ca/universite/a-propos-de-l-uqar/departements/departement-des-lettres-et-humanites/lemmens-kateri et son projet de recherche : www.chambreclaire.org).


vendredi 24 août 2018

Une étudiante de l’UQAR bientôt docteure en lettres


La doctorante en lettres Marise Belletête soutiendra sa thèse dans quelques jours. Ce travail de recherche-création, intitulé «Sœurs de papier (roman), suivi de Les contes merveilleux revisités dans trois romans contemporains : Les sangs d’Audrée Wilhelmy, Javotte de Simon Boulerice et Le Vaillant Petit Tailleur d’Éric Chevillard», s’intéresse au dialogue particulier qui s’établit entre le roman et le conte littéraire merveilleux depuis le début des années 2000.

Le volet recherche de la thèse consiste en l’analyse d’un corpus constitué des romans suivants : Les sangs (2013) d’Audrée Wilhelmy, qui revisite le personnage de Barbe Bleue ; Javotte (2012) de Simon Boulerice, qui s’inspire du cycle de Cendrillon ; et, enfin, Le Vaillant Petit Tailleur (2003) d’Éric Chevillard. Le volet création, quant à lui, consiste en un roman intitulé Sœurs de papier, qui croise et réinvente les actants principaux du Petit Chaperon rouge et de La Petite Sirène.

Pour en savoir plus, vous devrez assister à la soutenance, qui aura lieu le lundi 27 août 2018 à 13h30 au local J-455.

Marise Belletête
Marise Belletête est étudiante au doctorat en lettres et création littéraire à l’Université du Québec à Rimouski. Dans son projet, elle s’intéresse à l’univers des contes s’immisçant dans la production romanesque contemporaine, et en explore les résurgences dans son écriture. Son premier roman, L’haleine de la Carabosse, est paru en 2014 aux éditions Triptyque et a été en lice pour la 28e édition du Festival du premier roman. Elle a aussi publié des textes en revue («Ma Bulle», dans Moebius). Elle codirige actuellement un numéro de la revue Voix et Images sur la mémoire du conte dans le récit québécois contemporain avec Marie-Pascale Huglo.