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jeudi 1 mars 2018

Un texte de Valérie Provost dans Montréal, ville dépressionniste



Ce soir, la doctorante Valérie Provost joindra sa voix à celles des autres auteurs et autrices de l’ouvrage collectif Montréal, ville dépressionniste, publié chez Moult Éditions, lors du lancement du livre, qui se tiendra au Bistro de Paris, à Montréal.

Dans l’esprit du défunt collectif La Conspiration dépressionniste, à qui l’on doit la revue de critique sociale et culturelle du même nom, les personnes qui ont participé à l’ouvrage lancé aujourd’hui ont pris sur leurs épaules, tel Atlas le monde, le devoir de dévoiler, de disséquer et de traquer la bêtise ordinaire jusque dans ses derniers retranchements. Ce groupe éclectique, composé d’une quinzaine d’«universitaires, punks, littéraires, militants, vulgaires profs de cégeps, chargés de cours grattant les fonds de tiroirs et autres vedettes inconnues de la microédition», s’attarde cette fois, au moyen de l’ironie et du sarcasme, de l’esprit de contestation et de l’imaginaire, à l’objet fascinant qu’est Montréal.

Le texte de Valérie Provost s’intitule «Mélanie, de l’autre côté» et traite de la tension entre la ville et la banlieue.

Pour plus d’information au sujet du livre et du lancement, vous pouvez consulter l’événement Facebook à cette adresse :

Le livre est également disponible sur le site du Pressier (https://lepressier.com/) et dans la plupart des librairies. 

Photo: Marie-Christine Turcotte
Valérie Provost est étudiante au doctorat en lettres à l’Université du Québec à Rimouski. Elle consacre sa pratique d’écriture principalement au récit bref. Quand elle n’écrit pas, elle savoure les joies que lui procure sa campagne d’adoption ou prend la route pour retrouver la ville, qu’elle n’a jamais tout à fait quittée.


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