Inscrivez votre adresse électronique ici pour recevoir nos messages par courrier électronique

jeudi 29 mars 2018

Joanie Lemieux obtient la 3e place au Prix Geneviève-Amyot


Le 21 mars dernier a eu lieu la remise du Prix Geneviève-Amyot, octroyé par le Bureau des affaires poétiques (BAP). À cette occasion, la doctorante en recherche-création Joanie Lemieux a reçu le 3e prix pour son poème « Mécanique de la mue ». En plus d’obtenir une bourse remise par les Édition du Noroît, elle verra son poème publié dans la revue de poésie contemporaine Exit, aux côtés des textes des deux autres récipiendaires.

Surveillez les pages du BAP et d’Exit pour connaître la date de parution du numéro :

Joanie avait par ailleurs remporté la 2e place au Prix Geneviève-Amyot l’an dernier, pour un poème que vous pouvez lire au lien suivant :

Photo: Françoise Picard-Cloutier
Joanie Lemieux est née à Gaspé. En parallèle avec ses études doctorales, elle pratique la création littéraire. Certains de ses textes lui ont valu des prix, dont celui de l’AQPF-ANEL 2016 (catégorie Nouvelles), pour Les trains sous l’eau prennent-ils encore des passagers?, son premier recueil.


vendredi 23 mars 2018

Soirée poésie au Bercail


Cette année encore, une soirée de lecture de textes poétiques se tiendra au Bercail, le 31 mars, à 21h. Quatre représent.an.t.e.s de l’UQAR participeront à la soirée : Maryse Belletête, Sébastien Chabot, Anthony Lacroix et Joanie Lemieux.

Chaque lecteur et lectrice récitera un poème de son cru ainsi que le texte d’un ou d’une poète qui l’inspire.

Pour plus d’information :

Photo: Anthony Lacroix


Marise Belletête
Marise Belletête est étudiante au doctorat en Lettres et création littéraire à l’Université du Québec à Rimouski. Dans son projet, elle s’intéresse à l’univers des contes s’immisçant dans la production romanesque contemporaine, et en explore les résurgences dans son écriture. Son premier roman, L’haleine de la Carabosse, est paru en 2014 aux éditions Triptyque et a été en lice pour la 28e édition du Festival du premier roman. Elle a aussi publié des textes en revue («Ma Bulle», dans Moebius). Elle codirige actuellement un numéro de la revue Voix et Images sur la mémoire du conte dans le récit québécois contemporain avec Marie-Pascale Huglo.

Photo: Mathieu Gosselin
Sébastien Chabot est convaincu d’être Suédois. Un jour, il sera joueur de rugby et deviendra le capitaine des All Blacks. En attendant, il est chargé de cours à l’Université du Québec à Rimouski. Sébastien Chabot a un rapport compliqué à la réalité. Il est romancier. Il vient d’apprendre à parler anglais. Il est bien fier de lui. Il a écrit Ma mère est une marmotte (2004), L’Angoisse des poulets sans plumes (2006), Le chant des mouches (2007), L’Empereur en culottes courtes (2013) et la nouvelle, «Une jeune fille rangée pas très catholique» dans le recueil, Quand marie relevait son jupon (2015).

Anthony Lacroix
Anthony Lacroix est né en 1991 dans un village où le dépanneur a fait faillite. Il écrit présentement une maîtrise à l'Université du Québec Rimouski, dirige la maison d’édition Fond’tonne, boit de l’alcool presque tous les jours et achète un livre par semaine depuis l’âge de 14 ans.

Photo: Françoise Picard-Cloutier
Joanie Lemieux est née à Gaspé. En parallèle avec ses études doctorales, elle pratique la création littéraire. Certains de ses textes lui ont valu des prix, dont celui de l’AQPF-ANEL 2016 (catégorie Nouvelles), pour Les trains sous l’eau prennent-ils encore des passagers?, son premier recueil.

mardi 20 mars 2018

Lancement du Meilleur dernier roman de Claude La Charité


L’éminent homme de lettres et professeur titulaire au département des lettres et humanités de l’université du Québec à Rimouski, Claude La Charité, sera bientôt en tournée de lancement pour son premier roman, Le meilleur dernier roman.
 
Cette deuxième œuvre de fiction paraîtra à la fin mars aux éditions de L’instant même et sera lancée : 
  • à Rimouski, le jeudi 29 mars à 17 h 30 à la Librairie L’Alphabet (120, rue Saint-Germain Ouest) – https://www.facebook.com/events/1667526489970411; 
  • à Montréal, le jeudi 12 avril à 17 h 30 à la Librairie Zone libre (262, rue Sainte-Catherine Est) – https://www.facebook.com/events/245413749335095;
  • à Québec, le samedi 14 avril à 15 h et le dimanche 15 avril à 13 h au Salon international du livre (Centre des congrès);
  • et à Paris, le mercredi 20 juin à 18 h 30 à la Librairie du Québec (30, rue Gay-Lussac).


« Pour nous récompenser, nous tenions notre réunion finale au restaurant. C’était une façon de nous hausser au rang de l’Académie Goncourt qui, chaque année, délibère chez Drouant et trouve le moyen, entre la poire et le fromage, de s’entendre à l’unanimité ou à la majorité simple sur un gagnant. Par dérision, je nous avais pompeusement rebaptisés l’Académie Anthume et j’avais réservé six places à la meilleure table en ville, Le luxe d’Apicius. Contrairement aux membres de l’autre académie, nous n’avions pas de couverts vermeils gravés à notre nom. Du reste, ils sont dix et nous n’étions que six. Mais à ces différences près, il n’est pas exagéré de dire que l’Académie Anthume valait bien l’Académie Goncourt. Même propension à parler de livres qu’on n’a pas lus ou alors pas entièrement ou trop vite, même impression exagérée d’appartenir à l’histoire, même conviction de fabriquer la postérité par l’onction d’un prix dont les voies, comme celles du Seigneur, sont impénétrables. » Claude La Charité, Le meilleur dernier roman, Longueuil, L’instant même, 2018, 178 p. (extrait du chap. 8)

Claude La Charité
Comme Des Esseintes, le personnage de Huysmans, Claude La Charité fait tout à rebours. Puisqu’il a vécu sa crise de la quarantaine alors qu’il n’avait pas vingt ans, il a commencé sa crise d’adolescence au seuil de la quarantaine en publiant en 2015 sa première œuvre de fiction, La pharmacie à livres. Il récidive ici avec Le meilleur dernier roman. Puisqu’il fait tout à l’envers de tout le monde, ce Meilleur dernier roman est son premier roman. Et si, à Dieu ne plaise, ce devait aussi être son dernier, la critique unanime pourra dire que c’était son meilleur.