fil twitter des études en lettres et en création littéraire à l'UQAR

Inscrire votre adresse électronique ici pour recevoir nos messages par courrier électronique

samedi 9 janvier 2016

Nuit d'écriture 2016


Pour une nouvelle année, les étudiant.e.s en lettres et création de l'UQAR vous invitent à la Nuit d'écriture qu'ils organisent. 
Cette année, préparez-vous à être envoutés par le thème de la "Mascarade". Venez costumés : un bal masqué sera organisé aux petites heures du jour pour vous dégourdir les jambes. 
Un buffet sera également servi aux douze coups de minuit.

Billets en vendre à la COOP de l'UQAR au coût de 10$ et à la porte, le soir-même, au coût de 12$.
Local C410, UQAR


Horaire et descriptions des ateliers :

20h : Audrée Wilhemy :
Si on est convié au bal, on a le droit de se «masquer» alors il peut être amusant d'inventer un personnage à partir de soi-même, tout en le modifiant.
21h30 : Thuy Aurélie Nguyen : 
Originaire de l’Afrique subsaharienne, le kasàlà est un poème-récit qui célèbre la personne dans sa noblesse et son mystère et se présente sous la forme de la louange de soi ou de la louange de l’autre. Si le kasàlà semble être à l’opposé de la mascarade en ce qu’il révèle la personne au grand jour, il est toutefois le lieu d’une variation sur l’identité à partir du nom (le sien, celui de l’autre) que l’on peut décliner à l’infini. L’atelier d’écriture sera l’occasion de s’exercer à dévoiler ses multiples facettes sur un mode ludique.
22h30 : VoRo :
Je vais expliquer comment créer, adapter et découper une scène pour la bande dessinée (les plans, cadrages, séquences, techniques, etc.) Les participants auront ensuite à écrire ou adapter une séquence de texte en découpage BD et retravailler les dialogues pour en faire une adaptation BD.
23h30 : Françoise Picard-Cloutier : 
Pour l'atelier, je pense que je vais proposer un exercice de poésie «rituelle» à partir d'un rite de passage... je pensais m'inspirer de la mascarade Makishi et proposer à chacun d'emprunter la voix et le souffle d'un personnage type.
1h30 : Sébastien Chabot : 
Les bibliothèques n’ont pas de pages blanches
Je vais vous proposer un atelier qui vous fera comprendre les mécanismes de la création dans ce qu’ils ont de plus simple. Écrire un texte, c’est d’abord plagier les textes que nous avons aimés. Je vous inviterai donc à piller des auteurs pour que vous puissiez quitter à tout jamais le complexe de la page blanche. Plus clairement, cet atelier portera sur le pastiche littéraire.
2h30 : Laurence Veilleux : 
Le but de l’atelier sera d’écrire un texte, sans genre littéraire imposé, avec un petit morceau de conte, que j’aurais choisi au préalable dans les Contes des Frères Grimm. Ce morceau ne doit pas se retrouver au début du texte, il n’est pas le point de départ textuel. Il doit s’intégrer naturellement au texte, de sorte qu’on ne le reconnaisse pas nécessairement à l’écoute.
5h : Marianne Verville :
Atelier sur l’oralité : « Écrire pour dire ; dire sans être faux »
6h : Jean-Sébastien Dubé :C’est pour mieux t’approcher, mon enfant ! » - Le déguisement dans les contes
Le loup en grand-mère, le sultan en marchand, la princesse en servante… Pourquoi se déguise-t-on dans les contes ? Qu’est-ce que ça apporte aux histoires ? Après un bref exposé, les participants à cet atelier seront invités à produire leur propre récit d’identité camouflée puis dévoilée, à partir de certaines contraintes."
8h : Clôture avec Audrée Wilhemy : «Faire tomber les masques». 
Lorsqu’un personnage retire son masque, que découvre-t-on dessous? Est-il celui qu’on imaginait? Est-il plus fade, plus beau, plus inquiétant, plus féroce? Comment construire un masque puis le faire fondre, en moins d’une page, pour présenter la véritable nature d’un protagoniste? L’idée est d’expérimenter la progression accélérée d’un texte, pour rapidement passer d’un état de lecture à un autre.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire