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jeudi 28 janvier 2016

Écrivain invité


Sébastien Chabot
 invité 
à l'Université du Québec à Rimouski

Crédit photo : Mathieu Gosselin.

prononcera une conférence :
« Cent fois sur le métier… »

    
Il parlera 
de son roman 
Le chant des mouches, 
des idées initiales au travail éditorial.

3 février 2016, 13h15
J-460 UQAR

La conférence est ouverte 
à tous les étudiants de l’UQAR et au grand public.

  

lundi 25 janvier 2016


Alice Bergeron, étudiante à la maîtrise en lettres (profil création) vous invite à la "Soirée Cotillon", un "5-à-7-bal-découverte", où la compagnie Kukoo Garden, une compagnie de danse contemporaine rimouskoise, présentera son projet Cotillon.

Cocktails, hors d’œuvres, cours de danse Cotillon, accès à la soirée de danse (7 à minuit, avec DJ Éric Morneau et DJ Louis Meulienet des surprises vous y attendent.

La soirée, qui fait partie de la programmation de Spect'Art Rimouski, se déroulera à la salle Desjardins-Telus25, rue Saint-Germain Ouest, mercredi, le 27 janvier, 17h à... minuit si le coeur vous en dit.



"La soirée de bal Cotillon est un événement bénéfice au profit de la future pièce en danse Évocation¸ qui sera diffusée dans la programmation du Vieux Théâtre de St-Fabien les 18 et 19 septembre.
Les billets pour la soirée Cotillon sont disponibles au Café Le Moussonneur (173, rue Saint-Germain Ouest, Rimouski), sur le site de Spect'art Rimouski (www.spectart.com) ou à la porte lors de la soirée." 
(http://www.lavantage.qc.ca/Culture/2015-06-09/article-4176532/Soiree-Cotillon-de-Kukoo-Garden-%3A-que-le-bal-commence/1)

dimanche 24 janvier 2016

Nos étudiant.e.s publient


Guillaume Dufour-Morin, finissant au baccalauréat en lettres et création littéraire, vient de publier une suite poétique nommée Petite introduction à la masturbation  dans le cadre du dossier « entre les genres » de la revue en ligne Le crachoir de Flaubert qui se consacre à la création et à la réflexion sur la création en milieu universitaire. 



Vous pouvez lire la suite à cette adresse:
http://www.lecrachoirdeflaubert.ulaval.ca/2015/12/petite-introduction-a-la-masturbation/ 

jeudi 14 janvier 2016

J'écris Fleuve


La professeure Kateri Lemmens, le professeur retraité Paul Chanel Malenfant et la chargée de projet de l'Université d'été en lettres et création littéraire Stéphanie Pelletier (UQAR) sont au nombre des signataires de «J’écris fleuve», un livre mosaïque, dont le titre s’inspire des premiers mots du poème « Arbres » de Paul-Marie Lapointe et qui vient de paraître chez Leméac éditeur sous la direction d’Isabelle Miron et de Vincent Lambert. 



«Le temps semble venu de l’avoir sous les yeux, de se rendre présent à lui. Ce pourrait être un simple acte de reconnaissance, une forme d’appel ou de rappel à ce qui, grâce au fleuve, élargit notre imaginaire. Car ce fleuve est un fait largement inconscient : savons-nous à quel point nous l’aimons, à quel point il nous traverse?»

mardi 12 janvier 2016

Un projet de recherche-création sur l'essai à l'UQAR




La Chambre claire est un projet de recherche-création qui rassemble la professeure Kateri Lemmens et une équipe d'étudiant.e.s de tous les cycles en lettres et création littéraire de l’UQAR qui cherche à ouvrir un espace virtuel d’écriture et de pensée autour de l’essai littéraire.
  
À la fois laboratoire de recherche, atelier ouvert et lieu d’intégration des savoirs, il cherche à y générer un interstice où regarder, penser, voir et créer : une chambre claire, une camera lucida, un écritoire – un instrument de regard, de pensée, de tracés. 

Le site accueille ainsi des études sur l’essai et des carnets ainsi que des essais littéraires où se met en œuvre une expérimentation de l’essai littéraire et de la  diversité de ses pratiques et horizons. 



Le site du projet : http://chambreclaire.org 
Sur Facebook : https://www.facebook.com

lundi 11 janvier 2016

Une professeure l'UQAR publie une étude sur Faulkner, l'effet de vie et la création littéraire


Dans cette vaste et plurielle réflexion autour de «l’idée de forme dans la théorie de l’effet de vie» et au nombre des essais qui «prouvent le rôle important de la forme dans la genèse de l’émotion esthétique» et «élargissent la problématique même de la forme efficace ou, pour le dire d’une manière un peu plus poétique, de la forme vive», Kateri Lemmens «expose l’invention par Faulkner dans the Sound and the Fury d’une nouvelle forme pour regarder un objet délibérément depuis plusieurs points de vue différents. Or cette forme est typique d’un XXe siècle qui a découvert la relativité de la vérité, c’est-à-dire qui a vécu le drame du pluriel du vrai comme le XIXe siècle avait vécu celui du pluriel du beau.» (Marc-Mathieu Münch)

Kateri Lemmens, professeure au 
Département des lettres et humanités. 

Crédit photographique : Katia Jarjoura

« La voix des autres : réflexions sur la forme romanesque à partir de Nussbaum, Rabaté et Faulkner », Forme et réception Rencontres interartistiques de l'Effet de vie, Essais réunis par Marc-Mathieu Münch, Honoré Champion, 270 p., 2015.




http://www.effet-de-vie.org/bonnes-feuilles-artologie/43-bonnes-feuilles/84-2015-11-18-20-48-11


dimanche 10 janvier 2016


Les professeurs du Département des lettres et humanités félicitent Joanie Lemieux, fraîchement diplômée en lettres - profil création de l'UQAR (maîtrise), qui figure parmi les dix finalistes du Grand Prix littéraire Archambault.

Crédit photo : Guy Bernot 2013

Les trains sous l'eau prennent-ils encore des passagers est son premier livre, publié chez Lévesque éditeur au printemps 2015.



"Le Grand Prix littéraire Archambault célèbre et encourage le talent des auteurs québécois et plus particulièrement de la relève. Ambassadeur de la culture québécoise, Archambault est heureux et fier de dévoiler les finalistes de la 15e édition du Grand Prix littéraire Archambault, le seul prix littéraire décerné par une librairie québécoise.
Encore cette année, 10 auteurs de la relève étaient en lice, c'est-à-dire des auteurs d'un premier roman québécois, dont le livre a été publié entre le 1er novembre 2014 et le 31 octobre 2015. Ce prix permet de mettre à l'avant-scène des premiers romans exceptionnels, tant par leur qualité que par leur originalité."

Deux auteures étudiant à l'UQAR en résidence au Laboratoire de Folklore



Sara Dignard, étudiante à la maîtrise en lettres (profil création), et Laurence Gagné-Gallant, étudiante à la maîtrise en lettres, font partie des quatre artistes invités dans le cadre d'un Laboratoire de Folklore organisé par le Centre d'artistes Caravansérail, en collaboration avec le CLAC.


Dans le cadre de cette résidence de création, elles vous invitent à une présentation publique qui aura lieu au Château Landry, à Mont-Joli, dimanche 10 janvier 2016, à 14h.



"Le Laboratoire Folklore est un projet de résidence et de diffusion publique autour de la thématique du folklore qui se déroule en trois volets de 2014 à 2017. Pour sa 2e édition, le Centre d’artistes Caravansérail réunit quatre artistes de Rimouski, de Montréal et de Baie-Comeau issus des domaines de la littérature et de la performance artistique, dans une démarche de création expérimentale. Comment ces artistes, qui revendiquent une pratique en art contemporain, peuvent- ils éviter de porter un regard péjoratif sur la thématique abordée dans le Laboratoire Folklore? Comment pourront-ils la respecter tout en se l’appropriant et en s’autorisant à la transformer? Le Laboratoire Folklore servira de contexte dans lequel l’origine de la démarche des artistes sera au centre de leur création.
Le processus de création et la diffusion publique seront documentés et partagés sur les réseaux sociaux et le site internet du Centre d’artistes Caravansérail."

http://caravanserail.org/laboratoire-folklore/

Chargée de projet — Annie Landreville 
Directrice générale — Esther Desrosiers 
Documentation — Sébastien Raboin 

samedi 9 janvier 2016

Nuit d'écriture 2016


Pour une nouvelle année, les étudiant.e.s en lettres et création de l'UQAR vous invitent à la Nuit d'écriture qu'ils organisent. 
Cette année, préparez-vous à être envoutés par le thème de la "Mascarade". Venez costumés : un bal masqué sera organisé aux petites heures du jour pour vous dégourdir les jambes. 
Un buffet sera également servi aux douze coups de minuit.

Billets en vendre à la COOP de l'UQAR au coût de 10$ et à la porte, le soir-même, au coût de 12$.
Local C410, UQAR


Horaire et descriptions des ateliers :

20h : Audrée Wilhemy :
Si on est convié au bal, on a le droit de se «masquer» alors il peut être amusant d'inventer un personnage à partir de soi-même, tout en le modifiant.
21h30 : Thuy Aurélie Nguyen : 
Originaire de l’Afrique subsaharienne, le kasàlà est un poème-récit qui célèbre la personne dans sa noblesse et son mystère et se présente sous la forme de la louange de soi ou de la louange de l’autre. Si le kasàlà semble être à l’opposé de la mascarade en ce qu’il révèle la personne au grand jour, il est toutefois le lieu d’une variation sur l’identité à partir du nom (le sien, celui de l’autre) que l’on peut décliner à l’infini. L’atelier d’écriture sera l’occasion de s’exercer à dévoiler ses multiples facettes sur un mode ludique.
22h30 : VoRo :
Je vais expliquer comment créer, adapter et découper une scène pour la bande dessinée (les plans, cadrages, séquences, techniques, etc.) Les participants auront ensuite à écrire ou adapter une séquence de texte en découpage BD et retravailler les dialogues pour en faire une adaptation BD.
23h30 : Françoise Picard-Cloutier : 
Pour l'atelier, je pense que je vais proposer un exercice de poésie «rituelle» à partir d'un rite de passage... je pensais m'inspirer de la mascarade Makishi et proposer à chacun d'emprunter la voix et le souffle d'un personnage type.
1h30 : Sébastien Chabot : 
Les bibliothèques n’ont pas de pages blanches
Je vais vous proposer un atelier qui vous fera comprendre les mécanismes de la création dans ce qu’ils ont de plus simple. Écrire un texte, c’est d’abord plagier les textes que nous avons aimés. Je vous inviterai donc à piller des auteurs pour que vous puissiez quitter à tout jamais le complexe de la page blanche. Plus clairement, cet atelier portera sur le pastiche littéraire.
2h30 : Laurence Veilleux : 
Le but de l’atelier sera d’écrire un texte, sans genre littéraire imposé, avec un petit morceau de conte, que j’aurais choisi au préalable dans les Contes des Frères Grimm. Ce morceau ne doit pas se retrouver au début du texte, il n’est pas le point de départ textuel. Il doit s’intégrer naturellement au texte, de sorte qu’on ne le reconnaisse pas nécessairement à l’écoute.
5h : Marianne Verville :
Atelier sur l’oralité : « Écrire pour dire ; dire sans être faux »
6h : Jean-Sébastien Dubé :C’est pour mieux t’approcher, mon enfant ! » - Le déguisement dans les contes
Le loup en grand-mère, le sultan en marchand, la princesse en servante… Pourquoi se déguise-t-on dans les contes ? Qu’est-ce que ça apporte aux histoires ? Après un bref exposé, les participants à cet atelier seront invités à produire leur propre récit d’identité camouflée puis dévoilée, à partir de certaines contraintes."
8h : Clôture avec Audrée Wilhemy : «Faire tomber les masques». 
Lorsqu’un personnage retire son masque, que découvre-t-on dessous? Est-il celui qu’on imaginait? Est-il plus fade, plus beau, plus inquiétant, plus féroce? Comment construire un masque puis le faire fondre, en moins d’une page, pour présenter la véritable nature d’un protagoniste? L’idée est d’expérimenter la progression accélérée d’un texte, pour rapidement passer d’un état de lecture à un autre.


vendredi 8 janvier 2016

Appel de textes


La revue Caractère (UQAR) vous invite à soumettre des textes de 1000 mots ou moins à son comité de lecture.

Thème : Imposture
Date de tombée : 26 janvier 2016

Du petit mensonge blanc à la vie empruntée, vous êtes aujourd’hui ce que vous souhaitez être, enfin, ou encore, vous vous permettez d’être quelqu’un que vous n’êtes pas. Pour qui, pour quoi, vers où, par quels chemins… Vous revenez au temps de la mélancolie, vous sauvez le dernier continent, vous vous projetez loin, là où vous ne pouvez pas encore vous concevoir. Vous entrez, déguisés, et êtes prêts à tout pour qu’on ne vous démasque pas. Parce que derrière la parure se cache quelque chose de trop fragile, brûlant. Cette chose, offrez-la aujourd’hui. Donnez-lui tous les terrains de jeux pour qu’elle prenne ses aises et fasse entendre ses chants, mais aussi piégez-la, érigez-lui des barricades pour la berner et saisir enfin son immense et inconsolable mal-être dans ce moule qu’elle n’a jamais pris pour abri. Construisez de nouveaux terriers d’où observer le monde dans toute sa lucidité, dans toute la nudité d’une vérité enfin offerte. Déjouez la vie dans ce qu’elle a de plus spectaculaire, trouvez le tour du magicien, entrez à l’intérieur, dans le souffle le plus pur, n’hésitez pas à jeter toutes les armes.  (Texte de Sara Dignard)