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vendredi 28 septembre 2012

Joanie Lemieux, étudiante à la maîtrise en lettres (cheminement recherche-création) de l'UQAR,
lauréate du 28e Prix du Jeune Écrivain

 
 
Avec sa nouvelle littéraire "Sous le grand X",
Joanie Lemieux vient de se classer parmi les 13 lauréats
du Prix du Jeune Écrivain de langue française
,
"le prix littéraire le plus convoité des jeunes qui éprouvent,
selon les termes de Roger Vrigny, le besoin d'écrire" (
http://www.pjef.net/).
Elle verra sa nouvelle publiée dans le
recueil des textes primés, aux éditions Buchet Chastel.

La remise officielle des prix aura lieu à Muret
(Haute-Garonne, France),
le vendredi 29 mars 2013.

dimanche 23 septembre 2012

Une écrivaine au Département
des Lettres et humanités de l'UQAR




Mme Christiane Lahaie, nouvellière (Insulaires, Hôtel des brumes),
romancière (La cour intérieure, Chants pour une lune qui dort)
et essayiste (Ces mondes brefs, Dictionnaire des personnages québécois, Les personnages du théâtre québécois, Les classiques québécois)
 
donnera une conférence sur son parcours d'écrivaine et ses processus créateurs
 
le 25 septembre 2012, à 13h15
local J-480
 
dans le cadre du cours Atelier d'écriture : récit CRE10010 assuré par Mme Kateri Lemmens
et du séminaire Théories et pratiques du travail créateur LET7908 assuré par Mme Camille Deslauriers

vendredi 21 septembre 2012

L'un de nos professeurs au Baccalauréat en lettres et création littéraire publie un deuxième roman




Martin Robitaille, écrivain et professeur en littérature française et en création littéraire à l'Université du Québec à Rimouski, vient de publier son deuxième roman, En chemin je t'ai perdu, aux Éditions Druide, dans la nouvelle collection "Écarts".




- Bon, je vais vous le dire : je n'en ai pas la moindre idée et je n'ai jamais cherché, encore, à le savoir. Pourquoi j'écris... Jim Harrison dit qu'il écrit pour continuer à être un fleuve inexploré. Stephen King pense qu'écrire sert à enrichir la vie de ceux qui liront vos ouvrages... Kundera veut croire à cette illusion selon laquelle on écrit parce qu'on a à dire ce que personne d'autre n'a dit. Bosquet écrivait pour se débarrasser de lui-même. Kennedy et Auster écrivent pour raconter des histoires... Vous voyez, il y a autant de raisons qu'il y a d'écrivains. Je pense que ma préférée est celle de Kundera.
- Pourquoi donc ?
- Nous avons vraiment cette conversation, là?
-Allez-y.
- Bon... Comment expliquer ça? Je pense qu'écrire de la fiction, c'est d'abord et avant tout chercher à émouvoir quelqu'un, n'importe qui, plus qu'à enrichir la vie des autres, même si ce qu'affirme Stephen King n'est pas faux non plus. Tout le reste est un peu de la foutaise. Mais écrire est peut-être surtout un acte de foi, au-delà ou en deçà de tout le reste. Il faut croire à la possibilité d'une voix nouvelle, qui dit les choses autrement.
 
Martin Robitaille, En chemin je t'ai perdu, Montréal, Druide, 2012, p. 43. 

Une étudiante de l'UQAR publie un recueil de nouvelles




Stéphanie Pelletier, l'une de nos étudiantes au Baccalauréat en lettres et création littéraire à l'Université du Québec à Rimouski, vient de publier Quand les guêpes se taisent, un premier recueil de nouvelles, aux renommées éditions Leméac.

Elle a juste besoin d'un signe. Pour lui montrer que je suis vivante, encore de ce monde et pas disparue dans ma douleur à jamais, ni remplacée par elle. Elle veut que je lui montre que je suis encore en mesure de communiquer avec le monde extérieur.
 
- Ça va aller, maman.
 
J'ai ta mort coincée entre les dents, mais "ça va aller", c'est ce que maman veut entendre et, au bout du compte, c'est aussi la vérité. Je garde ma tête appuyée contre la fenêtre. Je sais que ta perte va me pousser à écrire. C'est déjà commencé.
 

Stéphanie Pelletier, "Trois sous et une étincelle", Quand les guêpes se taisent, Montréal, Leméac, 2012, p. 109.